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Le tout transmedia est plus grand que la somme des parties* storytelling

Le tout transmedia est plus grand que la somme des parties*

Par Nicolas Bry publié le 14/04/2010 0 commentaire(s) 07

L’article le fabuleux destin du transmedia storytelling, tiré de l’intéressant blog Storyplaying, retrace une  intervention de Jeff Gomez (Starlight Runner Entertainment) lors de la conférence Tools of Change for Publishing.

Dans l’article précité , nous avons retenu les points suivants :

  • une définition « classique » du transmedia : « la transmission d’un message dense, un sujet ou un scénario, à un public de masse au travers de media multiples. Chaque partie de l’histoire est unique et s’appuie sur les forces du media. Le public est invité à participer et interagir avec la narration »;
  • un engagement rémanent de l’audience : « en construisant de véritables univers narratifs (« storyworld ») de qualité, la pérennité de l’histoire est assurée, le public est engagé sur le long-terme, impliqué et enclin à partager l’expérience vécue avec autrui;
  • un bénéfice financier dérivé du nombre de media sollicités : Jeff Gomez parle de 50 m$ de revenus publicitaires sur Heroes 360 le volet online de la série TV;
  • et surtout une recomposition des métiers de la création pour bâtir un univers transmedia : celui-ci se contruit « en faisant appel à des gens différents, issus de milieux différents, qui vont travailler les « morceaux » de l’histoire pour habiter des supports spécifiques ». Pour créer les connexions , les passerelles entre les différents supports, assurer la cohérence du « storyworld », Jeff Gomez parle d’un « transmedia producer« .

L’article « le fabuleux destin du transmedia storytelling » met l’accent sur les impacts radicaux liés à cette évolution qui fait voler en éclat des notions établies comme « la propriété intellectuelle de l’histoire, le statut des auteurs ou des cinéastes, le marché de l’audiovisuel, de la production, … »

Nous avons vécu les prémisses de cette organisation créatrice métissée lors des « workshops » du Transmedia Lab et nous continuons à travailler les recettes de la création d’univers.

Nous avions envie de répondre à une demande  fréquente sur les compétences à métisser dans une équipe transmedia : quelles sont-elles et quelle est leur définition ? Julien Aubert décrit dans un récent post quelques uns des métiers apparus au cours de son expérience de créateur d’ARG. « Experience designer », « community manager », « web designer », gardien de la bible y trouveront une définition dans le cadre du transmedia. Nous croiserons prochainement son analyse avec celle du « story architect » de Lance Weiler.

En souhaitant ainsi lancer le débat et appeler d’autres témoignages !

Pour nous faire patienter et, comme un dessin vaut mieux qu’un long discours, voici un splendide schéma de Robert Pratten résumant la démarche transmedia : à méditer …

Robert Pratten schema

* Le tout est plus grand que la somme des parties est une citation de Confucius.

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Fondateur du Transmedia lab en 2009 au sein d'Orange Vallée

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