recherche enfr
Lisez, partagez ! Se déconnecter
sommaire
  1. Hollywood et transmedia : un mariage d’argent
  2. Le cinéma interactif : le retour à la salle comme sanctuaire
  3. La salle de cinéma à l’épreuve du transmedia : l’exemple de Trafics
  4. De la théorie à la pratique
  5. La communauté remplace la cible
  6. Projets à venir

 

4La politique d’ARTE Cinéma en matière d’innovation créative

 

Lorsque Michel Reilhac commence par évoquer le rôle prépondérant d’ARTE en matière d’innovation, c’est à dessein qu’il emploie le terme de « pionniers », tant la chaine culturelle a su depuis sa création élargir ses champs d’activités créatives.

Première chaine historique française à ouvrir une plateforme de catch-up TV (Arte+7, depuis 2007) et à créer un pôle web avec un budget de production propre (initié avec The Twenty Show fin 2008, et précurseur en matière de webdocumentaires ambitieux), ARTE se positionne désormais comme un média global, présent et surtout actif sur plusieurs plateformes. La politique d’ARTE Cinéma n’est pas en reste puisque, portée par Michel Reilhac et son équipe, elle accorde depuis plusieurs années déjà une place de plus en plus grande (temps, argent, idée) pour accompagner les films en salle de manière originale et enrichie.

Pour Michel Reilhac, le transmedia est une évidence : « il ne s’agit pas tant d’une  révolution, mais d’une évolution de la manière de raconter des histoires. C’est une  extension de l’art de la narration ».

A la fois promoteur de ce nouveau langage à travers le monde et initiateur de projets, le directeur d’ARTE Cinéma a une idée très affirmée de ce qu’est véritablement le transmedia et ce qu’il peut apporter au récit en général.

Sans renier totalement le « transmedia de marketing » qui a donné naissance aux mastodontes du genre (The Beast, Lost, Why so Serious), « des dispositifs très élaborés, mais qui visent à faire la promotion du contenu-mère avant tout », Michel Reilhac souhaite s’attaquer dorénavant au « transmedia natif », qui conçoit les contenus dès le départ en interaction les uns avec les autres.

Selon lui, la question des moyens financiers et publicitaires ne se pose pas de manière prioritaire : « Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le transmedia n’est pas un art basé sur la technologie ; c’est avant tout un état d’esprit, qui peut se baser sur des choses très simples, comme l’ARG, la vie réelle, le théâtre…  »

  • Vous êtes connecté à Facebook Partage inactif : Partage actif : Se déconnecter

nos outils pour vos projets transmedia

rejoignez-nous