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« The Spiral » :  Une série transmédia et trans-européenne  

« The Spiral » : Une série transmédia et trans-européenne

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sommaire
  1. The Spiral, un story telling dans l’air du temps...
  2. The Spiral, ou comment faire de l’internaute le véritable “héros” de l’histoire
  3. Une expérience entre réel et imaginaire
  4. Un ancrage au niveau national
  5. Une participation collaborative à l'origine d'un succès
  6. Pour quelles limites ?

Retour sur The Spiral, la mini-série diffusée par Arte en septembre dernier, ayant eu pour ambition de faire fonctionner à l’échelle européenne, un riche dispositif transmédiatique mêlant série télévisée, jeu en ligne et expérience artistique collaborative.

 

 

 

 

1The Spiral, un projet « trans-européen »

 

Parce qu’elles souhaitaient trouver « un nouveau format de fiction qui réponde aux défis du XXIe siècle, à la fois vraiment européen et multiplateformes »[1], la chaîne de télévision suédoise SVTet la belge VRT ont imaginé The Spiral, une mini-série conçue par le « story-architect » Peter de Maegd et le réalisateur Hans Herbot. Mais n’étant pas à même d’apporter les six millions d’euros nécessaires au financement de la série, ces deux entités ont dû faire appel à quatre autres chaînes, toutes européennes, pour co-produire le projet.

 

 

 

C’est donc d’abord en termes de production que The Spiral a pu être qualifiée de «trans-européenne», mais pas seulement, puisque la série s’est trouvée en septembre dernier programmée en simultané dans pas moins de neuf pays[2]. Une dimension multi-nationale déclinée jusqu’au casting, avec pour résultat une version originale, aux délicieux accents de tour de Babel.

 

 

Ainsi, The Spiralest un projet s’inscrivant dans une démarche d’innovation et, surtout, se présentant comme une réponse possible à un problème aujourd’hui rencontré par nombre de chaines de télévisions : celui du financement de programmes inédits. C’est d’ailleurs dans cette optique que le présentait Peter de Maegd en septembre dernier : « L’évolution logique, c’est qu’on ne peut pas devenir moins européen. Les chaînes ont de moins en moins d’argent, alors qu’il en faut de plus en plus pour les projets ambitieux. Pour réussir, il faut donc collaborer. »[3]. Toute la question est maintenant d’établir si le résultat s’est montré à hauteur des attentes suscitées par le projet.

 

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